Groupes sculptés d’Aristée et Protée : mythe et représentations dans les jardins de Versailles

Aristée et Protée, Demi-lune Nord du bassin d’Apollon, , Sébastien Slodtz, 1714

Fils d’Apollon et de la nymphe Cyrène, Aristée apprend auprès de Muses l’art d’élever les abeilles. Mais en poursuivant Eurydice dont il est éperdument amoureux et en causant accidentellement sa mort, il entraîne la colère des Dieux et la disparition de ses abeilles.

Sur les conseils de sa mère, Cyrène, il part  à la recherche du dieu Protée, chargé de garder les troupeaux de phoques de Neptune, doté du pouvoir de divination. Mais le dieu à la réputation d’être insaisissable et de changer de forme chaque fois qu’on l’approche (d’où l’expression protéiforme).

Aristée surprend Protée dans son sommeil et l’attache à son rocher. Le dieu lui conseille alors de sacrifier quatre bœufs, quatre taureaux et un mouton noir pour appaiser les mânes d’Eurydice. Et c’est ainsi que Aristée retrouva ses abeilles.

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Protée, Bassin de Neptune, Bouchardon en 1739

 

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