Les quatre âges des jardins de Versailles

Les cent marches de l’Orangerie de Versailles, F.-M. Granet

Comme toute réalisation d’ampleur Versailles a connu de nombreux remaniements au cours de son histoire. Mais Versailles reste pour l’essentiel le résultat de décisions prises durant le règne exceptionnellement long de louis XIV. C’est au souverain esthète que nous devons la remarquable unité du château et du parc. Pour autant le château de Louis XIV connaît deux inspirations successives : le baroque mouvementé de Lebrun et de le notre, le classicisme fondé sur l’équilibre de Hardouin-Mansart. Puis vient le temps du romantisme et, enfin, celui que nous connaissons aujourd’hui : celui du tourisme.

Versailles baroque où l’art de la fête

Le règne de l’éphémère.

A Versailles, la fête est une forme de softpower. Tout y a un sens à peine voilé.

Lire le chapitre I

Versailles classique ou l’art au service du pouvoir

L’art de l’équilibre

Là où l’alliance de la puissance aurait pu virer au monumental Versailles illustre un art fait d’équilibre.

Lire le chapitre II

Versailles romantique ou l’art fin de siècle

La fin d’un monde

Lorsque la révolution survient, la splendeur grand siècle n’est déjà plus de mise. Question de moyen mais aussi de goût. 

Lire le chapitre III

Versailles touristique ou l’art de la renaissance

Le passé recomposé

Les opérations de restauration successives se donnent pour objectif de renouer avec les ors de la royauté louis-quatorzième.

Lire le chapitre IV


Deux débats

> Faut il ressusciter ce qui a disparu ?

> Versailles devient-il trop doré ?